Sécurisation rue de la Chaudronnerie
J’ai souhaité relayer les inquiétudes de citoyens de la rue de la Chaudronnerie, qui m’avaient informé d’une série de problèmes récurrents de sécurité routière dans leur quartier. Ils faisaient état de vitesses excessives, d’un flux important de véhicules ainsi que de situations répétées de non-respect du sens interdit.
J’ai rappelé que, suite à de précédents signalements, des piquets avaient été installés et un radar de vitesse placé. Les riverains m’avaient toutefois indiqué que ce radar n’aurait fonctionné que durant trois jours. J’ai également relayé leur vive inquiétude à la suite d’un accident grave survenu récemment, ayant malheureusement entraîné le décès d’une dame à un arrêt de bus, un endroit déjà identifié comme particulièrement dangereux.
J’ai souligné que ces citoyens estimaient qu’une intervention communale s’imposait et m’avaient fait part de plusieurs problématiques concrètes, parmi lesquelles :
- un manque d’éclairage, en particulier au niveau de l’arrêt de bus, dans un contexte de diminution générale de l’éclairage public depuis le passage au LED ;
- l’absence d’un aménagement adéquat de l’arrêt de bus, conjuguée à des incivilités récurrentes ;
- la nécessité d’installer des dispositifs ralentisseurs adaptés au passage des bus ;
- l’état problématique des trottoirs, contraignant parfois les piétons à circuler sur la chaussée ;
- l’absence totale de passages pour piétons ;
- la dangerosité du carrefour avec la rue Mathieu de Lexhy, notamment en raison d’un miroir mal orienté ;
- une circulation saturée chaque matin ;
- et enfin, l’apparition de nouvelles difficultés liées au stationnement, accentuées par des verbalisations récentes.
J’ai conclu en demandant que l’ensemble de ces éléments soit pris en considération et en sollicitant des réponses claires quant aux mesures envisagées pour améliorer la sécurité et la qualité de vie dans ce quartier.Je vous remercie d’avance pour la prise en considération de ces éléments ainsi que pour vos réponses.
M. le Bourgmestre a répondu en apportant les éléments suivants.
Il a d’abord indiqué que l’accident mortel récemment survenu dans la rue était particulièrement malheureux, mais qu’il avait été causé par un chauffard qui n’était manifestement pas dans son état normal. Il a estimé que cet accident n’était pas imputable aux infrastructures, celles-ci étant, selon lui, clairement identifiables : le signal C1 serait parfaitement visible et les marquages au sol indiquant le « céder le passage » ne laisseraient aucun doute quant au caractère de sens unique de la voirie.
Concernant l’éclairage, notamment au niveau de l’arrêt de bus, il a affirmé que celui-ci était situé juste en dessous d’un éclairage public, comme la majorité des arrêts de bus, et qu’il était dès lors difficile de faire mieux. Il a ajouté que le sentiment de manque d’éclairage généralisé relevait davantage d’un ressenti, la technologie LED installée par l’opérateur RESA étant, selon lui, plus efficace que l’éclairage antérieur. Il a précisé à cet égard que les lampadaires LED offraient une efficacité lumineuse supérieure et que leurs optiques dirigeaient la quasi-totalité de la lumière vers la chaussée et les zones à éclairer.
S’agissant de l’aménagement de l’arrêt de bus et des incivilités évoquées, il a reconnu que cet arrêt était de plus en plus fréquenté et il a indiqué que les possibilités d’amélioration seraient analysées en concertation avec l’Opérateur des Transports de Wallonie.
En ce qui concerne l’installation de dispositifs ralentisseurs adaptés aux bus, il a indiqué que les relevés de vitesse ne mettaient pas en évidence la nécessité de tels aménagements.
Quant à l’état des trottoirs, obligeant parfois les piétons à circuler sur la chaussée, il a rappelé les articles 35 et 36 de l’ordonnance générale de police administrative en vigueur sur le territoire communal, selon lesquels la construction ou la reconstruction des trottoirs incombe entièrement aux propriétaires riverains des parcelles bâties.
Concernant l’absence de passages pour piétons, il a indiqué que la demande serait analysée en concertation avec la police locale et l’Inspectrice du SPW lors de sa visite prévue en décembre prochain.
À propos de la dangerosité du carrefour avec la rue Mathieu de Lexhy, il a précisé que le miroir en place n’avait été ni autorisé ni installé par l’administration communale ou régionale. Il a estimé que ce miroir, orienté pour un riverain, portait à confusion. Il a ajouté que le SPW avait été interpellé à ce sujet. Il a également indiqué que ce carrefour était connu pour des accrochages matériels, mais qu’aucun accident grave n’y avait été enregistré, tout en précisant qu’il figurait néanmoins chaque année à l’ordre du jour du Conseil provincial de sécurité routière, notamment en raison de l’absence de traversées piétonnes.
Concernant la circulation saturée chaque matin, il a estimé que lorsque la circulation était dense, les problèmes de vitesse ne se posaient plus.
Enfin, à propos des difficultés liées au stationnement, il a déclaré que la majorité des habitations de la rue étaient des maisons quatre façades disposant de garages et/ou d’allées carrossables permettant le stationnement de plusieurs véhicules. Il a rappelé que le stationnement était autorisé des deux côtés de la voirie, celle-ci étant en sens unique, et il a conclu que la rue ne présentait dès lors pas de difficultés particulières en matière de stationnement.
En réponse à mon interpellation, M. le Bourgmestre a exposé plusieurs éléments.
Il a tout d’abord évoqué l’accident mortel survenu récemment dans la rue, qu’il a qualifié de particulièrement malheureux. Il a précisé que celui-ci avait été causé par un chauffard qui n’était manifestement pas dans son état normal et qu’il ne pouvait être imputé aux infrastructures existantes. Selon lui, la signalisation est claire et parfaitement identifiable : le signal C1 est visible et les marquages au sol, notamment les triangles indiquant le « céder le passage », ne laissent aucun doute quant au caractère de sens unique de la voirie.
Concernant le manque d’éclairage, en particulier au niveau de l’arrêt de bus, il a indiqué que celui-ci est situé directement sous un point d’éclairage public, comme c’est le cas pour la majorité des arrêts de bus, et qu’il était dès lors difficile de faire mieux. Quant au sentiment de manque d’éclairage généralisé, il s’agirait selon lui d’un ressenti. Il a expliqué que la nouvelle technologie LED mise en place par l’opérateur RESA est plus performante, avec une efficacité lumineuse comprise entre 70 et 150 lumens par watt, contre environ 50 à 140 lumens par watt pour les anciennes lampes au sodium haute pression. Il a ajouté que les luminaires LED disposent d’optiques précises permettant de diriger la quasi-totalité de la lumière vers la chaussée et les zones à éclairer.
S’agissant de l’absence d’un aménagement adéquat de l’arrêt de bus et des incivilités constatées, il a reconnu que cet arrêt est de plus en plus fréquenté. Il a indiqué que les possibilités d’amélioration seraient analysées en collaboration avec l’Opérateur des Transports de Wallonie.
En ce qui concerne l’installation de dispositifs ralentisseurs adaptés aux bus, il a précisé que les relevés de vitesse effectués ne mettaient pas en évidence la nécessité de tels aménagements.
À propos de l’état problématique des trottoirs, obligeant parfois les piétons à circuler sur la chaussée, il a rappelé les articles 35 et 36 de l’ordonnance générale de police administrative en vigueur sur le territoire communal. Ces dispositions prévoient que tout propriétaire d’une parcelle bâtie située le long d’une voirie est tenu de procéder à la construction ou à la reconstruction d’un trottoir complet, cette obligation étant entièrement à charge du propriétaire riverain.
Concernant l’absence de passages pour piétons, il a indiqué que la demande serait analysée en concertation avec la police locale et l’Inspectrice du SPW lors de sa visite prévue sur le territoire communal au mois de décembre prochain.
Au sujet de la dangerosité du carrefour avec la rue Mathieu de Lexhy et de l’orientation du miroir, il a précisé que celui-ci n’a été ni placé ni autorisé par l’administration régionale ou communale. Il serait orienté à l’usage d’un riverain mais prêterait à confusion. Le SPW a été interpellé à ce sujet. Il a ajouté que ce carrefour est connu pour des accrochages matériels, sans qu’aucun accident grave n’y ait été officiellement enregistré. Il figure néanmoins chaque année à l’ordre du jour du Conseil provincial de sécurité routière, notamment en raison de l’absence de traversées piétonnes.
S’agissant de la circulation saturée chaque matin, il a estimé que lorsque le trafic est dense, les problèmes de vitesse ne se posent plus.
Enfin, concernant les difficultés récentes liées au stationnement à la suite de verbalisations, il a indiqué que la majorité des habitations de cette rue sont des maisons quatre façades disposant de garages et/ou d’allées carrossables permettant le stationnement de plusieurs véhicules. Il a précisé que le stationnement est autorisé en voirie, tant à gauche qu’à droite, compte tenu du sens unique, et que la rue ne présente donc pas de difficulté particulière en matière de stationnement.
